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Interview de Gilles Laborde par Alexandre Bouchy

24 juin 2008

Bonjour Gilles, tu es le nouveau président des Jeunes Actifs de l’UMP, quel bilan fais tu de ces trois années depuis leur création ?

Dynamisme et convivialité, ce sont les deux points forts de l’action des JA depuis leur création par François Guéant.

Avec la nouvelle équipe, (dont tu fais partie Alexandre et je t’en remercie!), nous voulons conforter cette spécificité militante qui plait à notre génération et qui a permis a beaucoup d’entre nous de retrouver goût à la politique en soutenant Nicolas Sarkozy.

Mais il faut aussi renforcer notre structure associative et conforter notre implantation sur tout le territoire national et même au delà, en s’appuyant sur notre succès auprès des Français de l’Étranger. Il est aussi nécessaire de resserrer nos liens avec l’UMP, qui a souhaité nous voir jouer un rôle plus important dans la préparation des échéances à venir.

Gilles, comment vois tu l’avenir de notre mouvement ?

Notre premier devoir est de répondre à l’attente que nous avons fait naître chez toute une génération de jeunes femmes et de jeunes gens qui sont impliqués dans la vie active et qui sont donc confrontés aux réalités d’un monde du travail de plus en plus concurrentiel.

Échanges d’expériences, partages de compétences, mise en réseaux, telles doivent être les objectifs de notre action dans les mois qui viennent.

Comment les Jeunes actifs peuvent-ils contribuer au soutien des réformes menées par le gouvernement et au changement voulu par le Président de la République Nicolas Sarkozy ?

Il me semble que nous pouvons jouer un rôle utile pour accompagner la modernisation sans précédent qui s’engage en créant une “connivence générationnelle” en faveur de la réforme, c’est à dire un sentiment de complicité à l’égard des choix courageux qui sont effectués en application des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy.

Notre succès actuel prouve que nous avons réussi à susciter cet élan en faveur de la réforme, au travers de nos conventions, des ateliers thématiques ou encore des événements plus festifs que nous organisons régulièrement dans toute la France. Il faut multiplier ces initiatives de terrrain et y associer un nombre croissant de sympathisants venus des horizons les plus divers.

Dans les prochains mois, auront lieu dans tout le mouvement, les élections internes, qu’as tu à dire aux nombreux militants Jeunes Actifs qui soutiennent notre projet ?

La force des Jeunes Actifs, c’est de rassembler une génération derrière Nicoles Sarkozy et son projet pour la France, l’Europe…et la Méditerranée! Cette énergie doit nécessairement trouver une place au sein de l’UMP. C’est pourquoi nous avons un rôle important à jouer lors des élections internes en contribuant au débat en invitant les candidats, tous et sans exception, mais aussi en soutenant les candidats Jeunes Actifs à ces élections.

Enfin, Gilles, si tu avais un souhait à faire pour notre génération, quel serait-il ?

Que notre génération puisse prendre toute sa place dans les mutations qui sont enfin à l’oeuvre en France grâce au Président de la République. Ainsi, notre pays continuera de jouer un rôle moteur dans une Europe qui devient, chaque jour davantage, notre garant dans la mondialisation.

Article interview de Valerie Montandon, jeunes actives élue dans le 12ième

27 mai 2008

Valérie Montandon interviwée par Alexandre Bouchy

Interview de Valérie Montandon, Jeune Active, élue UMP au conseil d’arrondissement du 12ème

Valérie Montandon est chef d’entreprise dans le textile, mère d’un petit garçon de 3 ans et habite le 12ième depuis 12 ans. Elle est membre des Jeunes Actifs de l’Est Parisien, et a été élue conseiller d’arrondissement sous l’étiquette UMP.

Valérie, que penses-tu de cette campagne municipale ?

Elle a été intense pour plusieurs raisons : elle a démarré tardivement et a réuni des personnes d’orientations différentes qui ont du apprendre à travailler ensemble dans un laps de temps très court. Ce fut tout de même une aventure humaine enrichissante malgré le résultat que nous connaissons.

As-tu un mot à dire à nos amis de l’UMP, dont tu es la représentante pour les 6 prochaines années ?

Les deux dernières campagnes (législative et municipale) nous ont appris les priorités des habitants de notre arrondissement. Nous devons en tirer les enseignements pour les années futures. Au niveau du conseil d’arrondissement, je ferai de mon mieux pour représenter l’opposition et impliquerai au maximum notre circonscription dans les dossiers d’actualité du 12ième arrondissement.

Comment vois-tu ton mandat au sein du conseil d’arrondissement ?

Forcement difficile puisque nous sommes peu nombreux et que nous représentons l’action du gouvernement très décriée par nos adversaires. Nous l’avons vécu au premier conseil d’arrondissement : le débat a quitté les sujets de l’arrondissement pour devenir national. J’essaierai d’éviter que l’on tombe dans des polémiques de politique nationale et de focaliser sur les préoccupations des habitants du 12ième arrondissement.

Quels projets ou idées te tiennent particulièrement à cœur ?

L’aménagement de la zone Poniatowski dont le potentiel est immense. On peut y envisager des logements, des pôles de compétences et des parkings qui font tellement défaut dans ce quartier. D’ailleurs au fur et à mesure de l’avancée de la campagne, le projet des socialistes s’est peu à peu rapprocher du notre.

Je tiens également à l’aménagement de la petite ceinture en coulée verte, projet qui, selon moi, ne sera pas réalisé par les socialistes. En effet, rappelons qu’à la fin de la mandature précédente, les socialistes ont fait semblant d’amorcer le projet. Mais pour ne pas déplaire aux cheminots, le projet en est resté à ces débuts.

Concernant la petite enfance, je souhaiterai pouvoir participer à un développement des assistantes maternelles dans notre arrondissement qui sont, pour moi, la solution la plus adaptée et la moins coûteuse pour les gardes d’enfants. La création des crèches est certes utile, mais la formation d’assistantes maternelles, avec si besoin ait, l’aide à l’accession à un logement adéquat à leur profession me parait plus porteuse.

Enfin pour les petits commerces, je souhaiterai que leurs voix soient plus entendues que précédemment et que des audits suivis d’opérations-tests soient effectués dans certaines zones commerçantes comme par exemple l’instauration de zones bleues à disques.

En tant qu’élue de l’UMP, qu’aurais-tu à dire à Patrick Devedjian pour redynamiser l’UMP ?

C’est simple : rajeunissement et renouvellement des instances.

Une dernière question, quelle réforme penses-tu soutenir ces prochains mois dans le cadre du gouvernement Fillon ?

Pourquoi qu’une seule ? : en priorité modernité de l’économie, mais aussi réformes de l’Etat et de l’éducation. Ces 3 pôles sont trop liés pour les dissocier : réformer l’un sans l’autre et pour moi inutile. Réformer le monde du travail doit se faire aussi bien au niveau du privé que du public. Donc les deux doivent se faire en même temps. Enfin l’enseignement en France, malgré des moyens plus importants que les autres pays, enregistrent des résultats peu concluants. C’est donc une réforme en amont qui doit s’opérer même si elle bouscule les habitudes.

Interview réalisée par Alexandre Bouchy, Responsable des Jeunes Actifs de Paris

Jeudi Jeunes, par Jean Sarkozy

19 mai 2008

Le conseiller général de Hauts-de-Seine Jean Sarkozy lance une initiative que les Jeunes Actifs tiennent à saluer, car elle s’inscrit en continuité des efforts fournis par les JA pour permettre aux jeunes de rencontrer leurs politiques.

Jean Sarkozy
Jean propose le “jeudi jeunes”, une série de cafés politiques organisés à Neuilly sur Seine pour que nous puissions rencontrer nos élus, avec un animateur de choix! Si vous souhaitez en savoir davantage sur les Jeunes Actifs ou sur les cafés politiques, utilisez le formulaire de contact ou écrivez-nous directement à jeunesactifsparis@gmail.com.

Le maire de Paris refuse d’aider les familles

15 mai 2008

- Grève du 15 mai dans les écoles -

  • Les élus UMP de Paris lui ont écrit pour lui demander de mettre en oeuvre le Service Minimum d’Accueil le 15 mai, mais Monsieur Delanoë refuse de nouveau d’apporter son aide aux parents les jours de grève. La ville de Paris n’avait déjà pas participé à l’expérimentation du service minimum d’accueil dans les écoles lors e la grève du 24 janvier.
  • Par pure idéologie, par calcul politicien, le Maire de Paris dit simplement aux familles “débrouillez-vous!” pour gérer la garde de leurs enfants. Les parents sont ainsi contraints de prendre une journée de congé forcé, de perdre une journée de salaire ou de travail indispensable pour leur entreprise.

Les familles sont une fois de plus prises en otage et ce n’est pas acceptable!

L’UMP demande sollennellement au Maire de Paris de se préoccuper enfin des familles et de tout mettre en oeuvre pour leur garantir à terme l’accueil de leurs enfants dans les écoles primaires les jours de grève.

Ceci est un message de la fédération de Paris de l’UMP, 66 rue saint Antoine, 75004 Paris.

SERVICE MINIMUM D’ACCEUIL

CE QUE PROPOSE LE GOUVERNENEMENT :

  • Garantir aux familles la possibilité d’organiser au mieux leurs activités professionnelles et familiales en cas de grève des personnels de l’Education Nationale, tel est l’objectif du service minimum d’accueil dans les écoles élémentaires.
  • Il ne s’agit pas pour les communes de revenir sur le droit de grève des personnels de l’Education nationale, mais seulement de permettre l’accueil des enfants pendant les heures habituelles d’enseignment.
  • Cette nouvelle liberté a été expérimentée le 24 janvier dernier. Près de 2000 communes, SAUF PARIS, avaient accepté de passer une convention avec l’Etat pour financer ce service, répondant ainsi à la demande de 80% de nos concitoyens.
  • Dans la perspective des mouvements sociaux prévus le 15 mai, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, souhaite poursuivre et amplifier cette expérimentation.

Nous relayons ce message de la Fédération de Paris, car nous (jeunes actifs de Paris) sommes d’accord sur la proposition du gouvernement et sur la surdité du maire. Nous avons voulu en savoir plus sur la politque familiale de Delanoë et il est clair qu’il a bien d’autres projets en tête. Exemple simple à vérifier : tapez le mot “famille” dans le moteur de recherche de son site et vous verrez apparaître moulte études sur le congré socialiste du 24 mai, comment réunir le parti socialiste, etc. Delanoë a déjà quitté Paris et abandonné ses familles, il est en campagne dans son propre parti. Alors évidemment qu’il pêche par pure idéologie et calcul politicien. Nous, Jeunes Actifs, détestons cordialement ces procès d’intention, mais il faut avouer que les parisiens paient déjà la prochaine campagne de Delanoë.

A quoi servent les journalistes ?

8 mai 2008

La révolution française avait institué la presse comme appendice de la parole politique auprès d’un public cultivé. Le journalisme moderne, qui est devenu une source d’informations pour le plus grand nombre, est né en 1830 au Etats-Unis et une quarantaine d’années plus tard en France. C’est ce que nous rapporte l’étude de Géraldine Muhlmann dans « Philosophie politique du journalisme moderne ».

Dès le début du siècle dernier, le journalisme s’est défini dans une double acception : le journalisme du « témoin-ambassadeur » (le « média ») s’oppose à ce que Theodore Roosevelt appelait les muckrakers, littéralement les « fouille-merde ».

La figure du témoin-ambassadeur, celui qui rassemble autour de la vérité (vérité de fait, vérité révélée, rapportée), tombe cependant dans une aporie similaire à celle de l’historien : celui qui rapporte une histoire doit la raconter, il existe une subjectivité du journaliste qui traverstit la vérité et empêche le rassemblement autour de la vérité : il ne peut qu’y avoir consensus.

Le muckraker profite de cette fragilité et s’engouffre progressivement en elle. En 1970 en France, le journalisme commence à renoncer à rassembler le plus grand nombre et né « Libération », qui ne s’adresse qu’aux « dominés ». Ce mouvement n’a jamais cessé de se poursuivre, au point qu’aujourd’hui toute information rapportée par un journaliste est ultra-subjecti-visée. Le sujet-supposé-témoin s’adresse au sujet-supposé-à-distraire-et-peu-pensant, où l’information d’origine est mitraillée d’intérêts libidino-économico-politico-débilisants (les masses travaillent et ont besoin de se distraire, c’est l’un des pré-requis de la modernité). A la limite, l’information est anecdotique, et le média, normalement situé entre deux entités, se recroqueville sur lui-même, s’ego-centre et s’abîme, pour donner ça :

http://www.lemonde.fr/politique/…

Oui, chers journalistes, il faut aussi que vous assumiez une réforme profonde, une réforme qui réhabilitera le phénomène éducatif et l’information. Vos formations scolaires sont il est vrai assez pauvres. C’est à vous de reprendre la responsabilité de penser, de reprendre usage de vos entendements, de cesser de vous plaindre de la tutelle qui vous guette effectivement et de ramener vos lecteurs et auditeurs à de meilleurs sentiments. Vous êtes devenus ce que d’autres ont renoncé à être : des opposants. Et vous deviendrez ce que ces autres sont aujourd’hui : de vaines machines à dire “non”.

Françoise de Panafieu va t-elle perdre l’élection municipale ?

19 février 2008

Françoise de Panafieu en février 2008

La réponse à la question “Françoise de Panafieu va t-elle perdre l’élection municipale ?” est : “C’est possible”.

La réponse à la question “Françoise de Panafieu va t-elle gagner l’élection municipale?” est : “C’est possible aussi”.

Quand tout devient possible, qu’est-ce qui fait qu’une alternative se produit plutôt qu’une autre ? C’est nous, simples électeurs.

Qui parmi ces simples électeurs veulent faire gagner Paris ?

Hélas, il est possible que le champs des possibles trouve là sa clôture naturelle : les électeurs. 80% des électeurs vont voter pour un candidat pour la raison suivante : ils le trouvent “pas mal”. Et qu’a t-il fait de “pas mal”? Personne ne sait ! Cette élection se joue dans l’indifférence générale. Les parisiens vont peut-être choisir de faire perdre Françoise de Panafieu sans voir que c’est eux qu’ils font perdre. Le candidat ne représente pas un camps ou sa personne : il représente des citoyens. Si ces citoyens ne prennent pas le temps de choisir leur vie politique, s’ils sont indifférents à leur quotidien, au sens de leur vie publique, quel est le sens d’une campagne politique ?

En fait, une campagne politique est la rencontre entre une population, c’est à dire des personnes chargées d’intérêts particuliers, et un personnage politique, c’est à dire une équipe de personnes qui veut représenter l’intérêt général au plus près possible des intérêts particuliers qui en leur “somme” semblent les plus propres à rendre l’intérêt général un fonds de développement optimisé des intérêts particuliers et du bien commun. C’est ce calcul que Françoise de Panafieu propose dans son très intelligent programme. Mais ni les journalistes (qui ne doivent jamais manger d’oeufs s’ils se contentent toujours d’en polir la coquille), ni les sondés n’acceptent de voir leur intérêt représenté et servi. Paris est abandonné à un homme “parce qu’il est pas mal” et parce qu’on a tous “mieux à faire”.

Le poste de Maire de Paris n’est absolument pas anodin du point de vue national. La poignée d’électeurs parisiens votants - par rapport au nombre des français - a une responsabilité nationale d’envergure. Il est évident que les municipales ne doivent jamais être utilisées et vues comme un enjeu de politique nationale par les politiques, mais nous, parisiens, n’avons d’autre choix que de comprendre à quel point cette élection locale dépasse la sphère locale. Le problème, c’est que là, le maire actuel veut clairement utiliser un deuxième mandat comme  piste d’envol pour aller contrer Nicolas Sarkozy en 2012. Ce n’est pas le bien commun à Paris qu’il envisage, mais il brigue la tête du Parti socialiste. Sarkozy Vs Delanoë en 2012 pourquoi pas, à condition que Delanoë n’ait pas utilisé nos voix pour faciliter sa carrière. C’est exactement ce que faire perdre Madame de Panafieu revient à faire : cautionner le détournement de nos votes, négliger la responsabilité nationale du vote parisien, abandonner le bien commun pour l’intérêt particulier le plus petit : la négligence, et donner une voix en 2008 pour une campagne prévue en 2012. Pendant ce temps là, Françoise de Panafieu, elle, ne demande qu’à vous servir. “A plein temps”.

Réunion publique le 7 février 2008

31 janvier 2008

Réunion publique le 7 février 2008

Université, Recherche et Entreprise à Paris

24 janvier 2008

Chef d’entreprise

Je suis je pense ce qu’on appelle un Jeune Actif. Je dirige ma société de services à la personne avec succès depuis deux ans, j’ai  profité de l’avènement du “plan Borloo” pour me lancer. J’aurais aimé que l’université sache me parler davantage de l’entreprise pour apprendre mon métier d’aujourd’hui, apprendre à mettre en lien mes connaissances et mon devoir de satisfaire mes clients.

Dans son programme, Françoise de Panafieu prévoit d’ Encourager les rapprochements entre l’université, la recherche et les entreprises, par la création notamment de trois pôles d’excellence (NTIC, biotechnologies, environnement).

Les NTIC concernent la plupart des entreprises, sinon toutes. Cette initiative aura pour conséquence de professionaliser les jeunes collaborateurs, d’orienter la recherche conformément aux besoins réels des entreprises (les grandes théories sur la communication sont le plus souvent d’une infime utilité pour les PME, alors qu’un site internet bien référencé, un réseau d’ordinateurs correctement installé et des logiciels intégrés peuvent suffir à lancer une entreprise commerciale) et de faire de Paris un pôle d’innovation dans les nouvelles technologies. Une partie de l’avenir du commerce se joue sur ces questions et en ce sens le projet de Françoise de Panafieu me semble bon pour Paris et bon pour la France. Soyons ambitieux pour Paris, soyons les meilleurs dans ce domaine.

Le constat s’applique de la même façon aux biotechnologies et à l’environnement, je pense que ces sujets sont suffisamment médiatisés pour que tout le monde puisse lire le projet de la candidate comme absolument nécessaire pour notre Capitale, les parisiens et le rayonnement international de la France.

Nicolas Breuil

Sport : Roland-Garros en danger

23 janvier 2008

A la section Sport de son programme, F. de Panafieu met à “l’étude la création d’un court couvert de 15 000 places à Roland-Garros, seul moyen de conserver le statut de tournoi du grand chelem”. Si Roland-Garros rétrécit, Paris aussi.

F. de Panafieu veut sauver Roland-Garros

Roland-Garros, grignoté par ses concurrents, devenu trop petit pour accueillir le Grand Chelem de tennis, doit être au coeur du débat politique avec Françoise de Panafieu pour subsister et garantir à Paris sa dimension et sa renommée internationales.

Chaque année, 100 000 réservations sont refusées car Roland-Garros est trop petit pour accueillir sur ses 10 hectares Le Grand Chelem pour lequel nos amis dédient des stades de 17 à 20 hectares. Madrid est en train de finaliser la construction d’un immense stade de tennis, les Masters sont accueillis à Shangaï au sein d’un superbe court cabriolet, nos concurrents  démontrent une motivation assidue à nous remplacer si nécessaire. Si Françoise de Panafieu ne fait pas de Roland-Garros un débat politique dès 2008, Paris pourrait devoir céder Le Grand Chelem à l’un de ces concurrents.

Paris a besoin d’un Maire à plein temps aussi pour se maintenir comme Ville du Monde !

L’excellent Pierre-Yves Bournazel

22 janvier 2008

Connaissez-vous le porte-parole de la candidate Françoise de Panafieu : Pierre-Yves Bournazel ?

Pierre-Yves Bournazel Le soir, quand je rentre très tard, je regarde la ville, et je vois Françoise de Panafieu. Je trouve qu’avec son style d’ouverture, de tolérance, elle incarne parfaitement Paris.

 

J’ai vraiment confiance dans son intelligence, sa disponibilité et sa faculté d’aplanir des difficultés éventuelles“, confie Françoise à propos de Pierre-Yves. Pour le connaître, nous savons qu’elle a raison de placer sa confiance en lui. Françoise de Panafieu place sa confiance en Pierre-Yves, nous aussi

Pour faire votre choix en mars prochain, demandez-vous qui a la meilleure équipe pour vous rendre service. Si vous élisez Françoise de Panafieu en 2008, vous accédez à son actuel porte-parole, ancien conseiller en communication, Pierre-Yves, 30 ans. Il sera pour vous l’allié subtil, sensible et volontaire qu’il est pour elle.

Même quand le JDD intitule son portrait “Le jeune aboyeur”, c’est le sentiment d’adhésion qui l’emporte chez le journaliste !

Nous voterons aussi pour Vous, cher ami.

Au passage, l’autocrate impulsif sortant* est sur le plan humain nettement moins enthousiasmant. Sa première adjointe déclarait cette semaine pour s’opposer au projet de lutte contre la pollution de F. de Panafieu : “J’ai une Espace de plus de dix ans et n’ai pas l’intention d’en changer“. A l’origine, nous ne voulions pas entrer dans les débats adolescents des manichéismes politiques, mais lucidement, changer l’équipe municipale à Paris est la première urgence. Elle représente vraiment la politique du pire !

*Bertrand Delanoë pour ceux qui n’habitent pas Paris, n’ont pas la télé ou ont un haut niveau de compréhension de la faillibilité humaine


© Groupe Jeunes Actifs, dirigé par Gilles Laborde - UMP